vendredi 2 décembre 2016

La boule de Noël de la Miss [activité hyper simple pour enfant à partir de 18mois]

Ca y est, Noël approche à grand pas. Nous avons arrêté de faire des activités autour de l'automne et des feuilles mortes pour attaquer le thème de Noël.

Et pour commencer, voici une petite boule toute simple, faite avec du carton, du papier, de la farine et du masking-tape !



De la farine ???
Et oui, car à la maison, nous sommes adeptes de la colle maison, sans danger pour les enfants et qui ne colle pas aux doigts, même si on y met la main entière (humhum) !
Si vous voulez tester, je vous note la recette en fin d'article.

Les "ingrédients" d'une boule de Noël réussie
- un carton (pour absorber la colle tout en restant bien rigide, mais vous pouvez utiliser du papier un peu épais également)
- du papier de toutes les couleurs. Des magazines, c'est bien aussi, genre les catalogues de jouets qui débordent de la boîte aux lettres en ce moment ! On peut aussi utiliser des emballages de chocolats de Noël (genre Ferr*o ou oeufs kin*er), des paillettes, bref tout ce qui va embellir notre boule de Noël...
- un petit ruban
- du masking-tape

1ere étape : la préparation des papiers


En ce moment, la miss découvre l'usage des ciseaux. Mes parents lui ont offert la première paire de ciseaux que j'avais quand j'étais petite. Depuis, on ne l'arrête plus... Genre elle a préféré découper du papier plutôt que de décorer le sapin de Noël dimanche... Bref, vous voyez ! Du coup, je garde toutes les chutes de papier que je fais, je les mets dans un sac en papier réservé à cet usage à côté de sa petite table à activités découpage... et j'occupe ma miss pour presque rien des heures entières (ou presque, n'exagérons pas quand même !).
Bien sûr, si votre enfant est plus petit, vous pouvez lui faire déchirer le papier à la main, ou le faire vous même.


2ème étape : le collage


Ma miss est beaucoup moins fan du collage en ce moment. Elle est surtout bien usée en rentrant de l'école... Nous avons fait l'activité en plusieurs jours, histoire aussi de coller les papiers des 2 côtés du carton.

3ème étape : maman bosse !


A moi de jouer ! J'ai tracé un cercle puis découpé le carton. 


Et enfin, j'ai collé du masking-tape tout autour pour cacher l'épaisseur du carton, et scotché le petit ruban pour faire la boucle d'attache. 

Et voilà !



Hier, nous avions une petite fille ravie d'avoir fait une décoration toute seule, et une nouvelle boule qui rejoint les décos déjà installées, ainsi que celles faites l'an dernier :


Age de la miss au moment des faits : 2,5 ans

N'hésitez pas si vous faites une boule de Noël à me l'envoyer en photo pour que je l'insère en bas de l'article !


Bonus : la recette de colle maison (pour une activité ou 2) 
- faire bouillir 4 càc d'eau dans une casserole
- mélanger 1 càc de farine avec 1 càc d'eau froide, et ajouter dans la casserole.
- touiller touiller touiller, jusqu'à ce que vous obteniez une béchamel assez liquide. (ça va assez vite, surtout avec une si petite quantité). 
A vous d'adapter le temps de cuisson selon si vous préférer une colle très liquide ou une colle un peu plus épaisse. Moi j'aime quand elle est un peu épaisse car sinon, elle a tendance à détremper le papier.

Ceci était ma 2ème participation à l'Art est un jeu d'entant sur le thème des petits papiers, proposé par le Pays des Merveilles.
Notre 1ère activité, la grotte de l'ours qui hiberne est à retrouver ici.

jeudi 1 décembre 2016

Notre non-wish list de Noël [coup de gueule inside]

Ami lecteur, sache que juste là, maintenant, ici même, je suis en mode râleuse jamais contente, alors que c'est bientôt Noël, paillettes-confettis-petits-coeurs-j'te-kiffe-j'te-love.



La commande au Père papy de Noël avait pourtant (presque) bien commencé.

Je dis presque, car lorsque papy et mamie sont venus passer une semaine à la maison fin octobre, ils ne sont pas venus les mains vides... A un mois de Noël donc, et en l'absence de toute fête ou anniversaire...
Malheureusement, le plastique à la maison, c'est tout sauf fantastique. Qu'on se le dise, chéri et moi, on aime le bois. L'authentique. Le lourd, le chaud, le sensuel. Le bois quoi. 
Mais il faut croire que ce n'est pas l'avis de mes parents. Qui adôôôôôre les jouets en plastique, de préférence ceux aux couleurs criardes, avec spectacle son et lumière inclus.
Genre l'horloge qui n'apprend en aucun cas à dire l'heure (c'est ballot), mais passe sa journée à dire "carré blanc", "rectangle mauve".
Ou plus exactement, face à une Miss en pleine forme :" ca-ca-car-ca-c-c-ca-carr-carrébl-c-ca-cccccccarréblanc-c-ca-cc...".
Direct chéri a éteint l'appareil. Sauf que si notre Bavouille-la-Fripouille de 9 mois ne sait pas encore allumer et éteindre, la Miss à 2 ans et demi passés, connaît bien le concept. Heureusement, on ne lui a pas encore appris à remettre des piles, gniark gniark gniark !

Nous avons également eu la poupée qui braille, tousse, hurle, a faim, a soif, a envie de pisser ou de finir à la poubelle.

Et aussi le chien qui fait du 4-pattes en mode "suis-moi" "suis-moi" "suis-moi" "tu me suis pas" "appuie sur mon coeur" "suis-moi", tout en chantant au cas où Titom n'aurait pas compris qu'il fallait SUIVRE LA BETE d'urgence, sinon elle allait péter un câble !

Papy et mamie ont pu profiter pleinement de leurs petits-enfants jouets durant toute cette semaine de félicité inter-générationnelle, à base de "suis-moi" "cacacarcacarréblanc" "ouiiinnnnnn"... Les pleurs, ce n'était pas une pâle imitation de la poupée caractérielle, mais bel et bien la Miss inconsolable car nous lui avons dit que non, le chien était pour son frère et que si c'était éventuellement possible, ça serait exceptionnellement génial de put*n d'arrêter d'appuyer sur cette magnifique horloge-qui-dit-pas-l'heure-coeurs-paillettes-love-et-confettis.
A un moment donné, au bout de plusieurs heures de "cacacacarréblanc", j'ai glissé dans la conversation que j'avais fait une petite liste de cadeaux de Noël à base de bois bois bois et re bois.

Petite liste n'incluant en aucun cas du plastique c'est fantastique, et certainement aucune option "festival-de-bruits-électroniques".
Genre par exemple des jeux en bois, ou alors des jeux en bois, et éventuellement pour finir quelques jeux en bois. Brut. Genre qui ne font aucun bruit, sauf qu'on on les fait tomber par terre.

Mamie "ah c'est nul le bois, je déteste ça, c'est vieux, c'est démodé". c'est pas gagné
Papy "ah non, c'est quand même chaleureux le bois, je me souviens que je jouais à un jeu de construction en bois, j'y ai passé quelques heures dessus blablabla je vais t'expliquer blablabla... c'est bon, j'y crois...


Quelques semaines plus tard...

Papy et mamie nous envoie les photos des jeux choisis sur notre liste et qu'ils avaient achetés pour Noël. Génial ! Tout bon ! Coeur-paillettes-ils-ont-enfin-compris-et-confettis...


"On est embêté, on a acheté 3 jeux pour la Miss mais seulement 1 pour Titom, on voudrait qu'ils aient le même nombre de jouets..."
Je rectifie : "non c'est bon, on n'a qu'à dire que les 2 premiers sont pour la Miss et les 2 derniers pour Titom, ça suffit, c'est très bien comme ça"...
... Toute division des jeux étant à mon avis plus que subjective, vu que de toute façon, la Miss va s'approprier TOUS les jeux, qu'ils soient à la base pour elle ou pas, et que Titom va la suivre en soufflant et en bavant, en mode commando-rampant, et agripper tout ce qui traîne pour le fourrer dans sa bouche.

Et puis hier, que recois-je dans mes messages ?
"Regarde ce qu'on a pris pour Titom !" suivi de photos montrant des Tut tut mobile. Les tut tut mobiles quoi. Le jeu dont j'ai le plus horreur. Le truc en plastique c'est fantastique, avec des lumières qui clignotent partout et des phrases débiles que la chose répète en boucle. Et pas juste une tut tut mobile. Ah non, tant qu'à faire un coffret avec circuit qui prend tout le salon. C'est pas comme si on avait demandé des rails Brio en bois (ou équivalent) pour agrandir notre circuit. Oui je sais, amie maman, tu as le droit de penser que je suis une extrémiste du bois.

SANS RIRE ? WTF pour rester impolie ???

J'ai passé toute une soirée à leur expliquer le concept du bois c'est bon c'est chaud c'est sensuel etc. A leur dire que je ne voulais pas de nouveaux jouets en plastique pour mes enfants (autre que des jeux de construction comme les legos...), que je préférais des jeux d'imagination, de construction, qui puissent être utilisés pendant plusieurs années, que mes enfants puissent mettre dans la bouche sans danger... On a regardé ensemble les catalogues de jouets, on a choisi ceux qui étaient sympa (notamment le fameux jeu de construction de chalets en bois avec lequel mon père jouait quand il était petit, qui justement est dans tous les catalogues en ce moment).

J'ai une deuxième fois donné mon avis quant au nombre et à la distribution des jouets.

Et là, ils achètent quelque chose dont on ne veut pas, ils ne m'écoutent pas, et en plus ils ont le culot de me dire que quand j'étais petite, ils ont bien dû composer aussi avec mes Barbies et poupées ??? 

Bref, c'est Noël, coeurs-paillettes-confettis-etc, et mes parents me font la gueule parce que je leur ai dit qu'on vivait selon d'autres principes que les leurs, que l'on prônait la déconsommation et non plus la consommation à outrance, qu'on préférait des jeux d'imagination qui durent plus longtemps, et que je n'avais rien contre les voitures, mais que je n'avais pas envie de subir les bruits casse-pieds des jeux en plastique...

Et vous, comment ça se passe les cadeaux de Noël et la famille ? Vous faites quoi des cadeaux qui ne vous plaisent pas ?

PS : je vous rassure, en vrai il y a du plastique c'est fantastique à la maison... Si je lève les yeux sur le coin Nido de mon Titom, je crois même qu'il y en a plus que les jouets en bois... C'est justement pour inverser cette tendance, que je voulais pour ce Noël des jouets plutôt en bois... 

lundi 28 novembre 2016

Education positive : on se lance ?

L'éducation bienveillante.
Vous savez, le dernier truc à la mode pour élever ses enfants...
Non ?
Mais si ! On en entend parler partout, entre les magazines de parents, les émissions de TV ou de radios, et les blogs de super-mamans parfaites !



C'est quoi, ça ? (comme dirait ma miss)

La parentalité positive, c'est tout un art, présenté en général en une liste interminable de phrases qu'il ne faut pas dire, de gestes à éviter, en général assez efficaces pour déprimer une maman juste "normale".
Vous voyez, le genre de maman comme vous et moi. Celle qui après une journée bien occupée est crevée, fatiguée, et quand, au bout d'1/2h à table, commence à bouillir intérieurement en voyant son gosse qui met du riz à peu près partout à 1m autour de lui sauf dans sa bouche. Et finit par exploser en lui hurlant dessus quelque chose comme "MAIS C'EST PAS POSSIBLE ? TU PEUX PAS FAIRE ATTENTION ? TU EN FOUS TOUJOURS A COTE ! C'EST PAS COMPLIQUE POURTANT DE MANGER PROPREMENT !"
Ah la mauvaise mère...

Bah oui, j'avoue, je suis ce genre de mauvaise mère qui crie sur ces gosses, qui craque et se met à claquer les portes, jette les affaires par terre de rage et finit par faire peur à ses 2 terribles enfants.
Pas toujours, je vous rassure. Le moins souvent possible. Mais oui, ça m'arrive quand je suis fatiguée, quand j'ai passé une mauvaise journée, et quand j'ai juste envie d'être seule tranquillou-peinard avec un bon bouquin et une tisane mémé-qui-dort.

Un héritage du passé

Je suis la digne héritière de mes parents, je les ai eux aussi entendus me dire des choses comme ça quand eux-mêmes étaient énervés. Le point culminant étant le "tu n'as pas honte de... pleurer / crier / sucer ton pouce / etc.", expression hautement utilisée par mon père. Quand je me suis entendue la dire pour la première fois à ma toute petite Miss, je l'ai tout de suite ravalée. Ah non, pas de ça chez moi ! 
J'ai suffisamment honte moi-même aujourd'hui, suffisamment peu confiance en moi. Hors de question que mes enfants vivent avec la honte de ne pas faire tout bien comme MOI je le veux.

Et puis un jour, j'ai lu un billet de blog, 2 billets, 10 billets, 1 émission de radio, plusieurs articles de magazines, un livre sur la communication non violente...

Et en résumé

Finalement, l'éducation bienveillante, c'est pas compliqué du tout.
C'est un principe qui tient en un mot : le RESPECT.
Le respect de l'enfant. La Règle d'Or dans toute sa splendeur.
"Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse". Une maxime qui me suit depuis de nombreuses années.

Dès son plus jeune âge, je respecte mon enfant

Imaginez-vous à un repas de famille avec votre aïeul, qui tremble beaucoup, et renverse son riz sur la table quand il mange. Vous lui diriez vraiment ça : "MAIS C'EST PAS POSSIBLE ? TU PEUX PAS FAIRE ATTENTION ? TU EN FOUS TOUJOURS A COTE ! C'EST PAS COMPLIQUE POURTANT DE MANGER PROPREMENT !" ???

Non, même si ça vous agace fortement parce que vous savez que :
1- le riz ça colle
2- quand papy va se lever, il va marcher dedans et s'en mettre plein les chaussures (et accessoirement plein sur le parquet
3- il va se délester du riz petit à petit, sur le canapé, dans les toilettes, car il en a partout sur son pull
4- vous allez devoir nettoyer derrière lui en le suivant à 4 pattes pour le ramasser grain à grain, parce que le riz, ça colle au balai.
5- vous aviez récuré la maison juste avant qu'il arrive...

Ca vous énerve au plus haut point, certes. En même temps, l'aïeul, vous n'allez quand même pas lui crier dessus. Déjà parce que c'est inutile, il n'entendra rien. Et puis surtout, vous le respectez.

Vous lui direz juste "fais attention papy, tu mets du riz partout, secoue ton pull avant de te lever. Tu veux que je t'aide ?" ou ce genre de choses.
Bah voilà, c'est tout.

Y'a plus qu'à imaginer que vous parlez à votre grand-père quand vous vous occupez de vos enfants ! 

C'est quand même pas bien compliqué la communication positive !!

Allez, la prochaine fois, je reviens avec un manuel pratique bourré d'expressions à dire / ne pas dire pour s'améliorer en respect de l'enfant ! ;-)

vendredi 25 novembre 2016

Petit tag entre amis...

Oh là là, ça fait tellement longtemps que je n'ai pas été tagué que je réponds tout de suite au Liebster Award 2016 dans la catégorie de la meilleure révélation, j'ai nommé Le Blog de Kimie (humhum, je m'emballe là !).



Bref. C'est Maman Dourgâ qui m'a nominée, une maman que je suis principalement sur Instagram. Parce que ne nous voilons pas la face, je suis globalement toute la journée - honte à moi - sur ce maudit réseau social qui bouffe mon blog et m'empêche de bouquiner un bon gros livre les pieds en éventail devant mes radiateurs.
J'aime beaucoup les idées d'activités qu'elle propose pour sa petite miss de 2 ans, et ses bricolages. Genre le lit cabane en bois qu'elle a fabriqué avec son chéri pour leur fille est juste waaouuuh...

Le principe du tag est de dire 11 choses sur soi et de répondre ensuite à 11 questions. Il fut un temps loin loin loin où j'avais fait d'un seul tag toute une série d'articles, parce que j'étais juste incapable de dire 11 choses sur moi sans en écrire toute une tartine.
Maintenant, je ne suis pas sûre de réussir un tel challenge (syndrome de la page blanche oblige), alors je vais me contenter modestement de dégoter 11 choses que vous ne savez pas sur moi.

Me, myself & I !

- je suis en congé parental, pile jusqu'au jour du premier anniversaire de Titom, et j'ai les boules de reprendre le boulot du coup
- de toute façon, j'ai les boules de reprendre mon boulot, je pensais en partir pour au moins 3 ans (soit une vie, ne nous leurrons pas), et finalement, je dois y revenir...
- ... parce qu'on a acheté un terrain avec chéri, et qu'un seul salaire ne va pas suffire pour construire le palace de nos rêves, avec une aile par enfant et par parent - OK, 3 chambres, nous disons.
- je suis un peu paumée sur mon blog, j'aimerais bien écrire plus souvent, j'ai des tonnes d'idées mais elles ne se mettent pas bien en forme. J'aime pas ça !
- j'ai allaité ma Miss 14 mois, et c'est bien parti pour durer autant pour mon Titom. J'aime ça !
- j'envie grave grave les gens qui ont un intérieur maison-témoin. Chez moi, c'est le bordel.
- je viens de perdre toute la fin de mon article parce que j'ai oublié de l'enregistrer avant d'éteindre mon ordi la semaine dernière. Les boules de chez M. et Mme Boule ! Il ne me manquait juste que la photo à ajouter avant d'appuyer sur "publier". Grrrhhhhhh !
- je suis incapable de faire un calcul juste du 1er coup. A mon boulot, je suis sûre qu'ils sont aussi heureux que moi que je sois en congé parental ! Ils devaient en avoir trop marre de re-re-re-vérifier tous mes calculs. Et moi aussi d'ailleurs ! Hier j'ai calculé la surface au sol pour faire faire un devis pour du carrelage, chéri a failli péter les plombs. Toutes les 30s, je lui renvoyais un message "ah non attends, j'ai oublié ça"... "ah mince, j'ai compté ça 2 fois"... "là, c'est bon !" "Ah non en fait !"
- je ne sais toujours pas ce que je voudrai faire de ma vie quand je serai grande ! Mouais. Je sais. A 33 ans, il serait bien temps d'y penser, non ?! (en tout cas, ça ne sera pas des maths, ça c'est sûr !). J'ai toujours fait ce qu'on attendait de moi, gentil petit mouton de ses parents. Résultats, je fais un boulot qui ne me plaît pas et pour lequel je ne suis pas non plus la plus compétente, et j'ai trop peur et pas assez d'idées (et d'argent !) pour me lancer dans autre chose.
- je ferai tout pour que mes enfant apprennent à penser par eux-mêmes du coup. Pour l'instant, ma Miss est à l'école classique, mais je réfléchis à d'autres moyens d'éducation, IEF, école Montessori (mais malheureusement pas vraiment dans notre budget...), école démocratique... à suivre !
- Ca fait plus de 10 ans qu'on déménage à peu près tous les 2 ans, chéri et moi (seuls ou ensemble). Ca fait 2 ans et demi que l'on est dans notre habitation actuelle, presque un record ! Dire que je pensais que l'on n'y resterait pas plus d'un an. Du coup, on a pas mis de cadre aux murs, j'ai pas installé les stickers "lapins" achetés pour ma miss... Et là, on y est encore pour un an. Ca va être long !

Les 11 questions, les voici les voilà !

1. Quand as-tu commencé ton blog ?
Mon préhistoriblog et moi, c'est une longue histoire d'amour ! Il est ouvert depuis septembre 2011 !

2. Aimes-tu faire des choses toi-même (DIY) ?
Oui, mais c'est pas toujours réussi. Dernièrement, j'ai essayé de faire des boules en laine pour faire un calendrier de l'avent... total FAIL !

3. Où rêverais-tu de vivre ?
Nantes

4. Quel est ton métier ?
Le congé parental ! ;-)

5. As-tu un loisir que tu pratiques seule ?
Pas en ce moment, j'ai les 2 loustics qui m'occupent bien assez. Sauf si on considère le blog comme un loisir ! Sinon j'ai fait du théâtre, du dessin, de la couture, de la sophrologie, des ateliers d'écriture...  Et je referais bien un peu de footing, mais chéri rentre trop tard le soir pour que je sorte courir, et nos WE sont trop chargés. Et j'ai la flemme aussi, ne nous voilons pas la face !

6. Pourquoi as-tu créé ton blog ?
J'en parle ici.

7. Quel est l'objet dont tu ne pourrais pas te passer ?
J'en parle ici.

8. Qu'aimes-tu faire de ton WE ?
Me prélasser au soleil avec un bon bouquin, les doigts de pied en éventail... OK, ça ne m'arrive juste JAMAIS !

9. Combien d'enfant rêvais-tu d'avoir ?
Quand j'étais petite : 2.
Avant d'accoucher de la Miss : 1 et on verra ce que ça donne
Après quelques mois de cohabitation avec la Miss : 3 Miss, s'il vous plaît !
Après avoir accouché de Titom : 10 (j'ai adoré mon accouchement ! Je sais, je suis folle !)
Après 1 mois et demi de Titom : 2 et une ligature des trompes
Maintenant : 2,5 et ça dépend d'où vient le vent !

10. Quel est ton dicton favori en tant que maman ?
"Tu veux faire pipi ? Tu es sûre que tu ne veux pas faire pipi ? "

11. Lis-tu des livres sur l'éducation ?
Pas pour l'instant, mais j'en ai 2 sur ma liste au Père Noel !
L'Enfant de Maria Montessori, et Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent de Faber&Mazlish.


Et pour terminer, 11 nouvelles questions et 11 nouvelles blogueuses !

- quel est ta plus belle qualité en tant que maman ?
- quel est ton en-cas favori ?
- depuis que tu es maman, mer ou montagne pour les vacances ?
- couches lavables ou jetables ?
- en 3 mots, comment définis-tu ton blog ?
- quel est l'article que tu préfères sur ton blog ?
- quels surnoms pour ton/tes enfants ?
- portage ou poussette (ou dos en vrac) ?
- combien de temps passes-tu sur internet par jour (hors pour le boulot) ?
- quelle question aurais-tu voulu que je te pose ?
- tu peux y répondre du coup !

- 2 fois bleu
- Bayu le Hibou
- les activités de maman
- maaademoiselle A
- maman, boulot, dodo
- Mom & Studies
- Mon Bazar Coloré
- Rêves en arc en ciel
- Sous mon parasol
- The Happy Mess Factory
- Veux pas


Bon courage les filles, n'hésitez pas à me laisser un commentaire si vous répondez à mon tag ! :-)

mercredi 16 novembre 2016

Le syndrome de la page blanche

La page blanche, c'est un truc particulièrement vicieux. A chaque fois que vous avez enfin fini par vous débarrasser de vos mômes, et que vous vous retrouvez tranquillou-pilou devant votre ordinateur, un bon thé fumant d'un côté, un biscuit qui fait plein de miettes sur le clavier de l'autre, PAF ! Trou noir

Plus aucune idée ne vient, vous ne savez pas par quoi commencer votre article, ni même sur quoi écrire. Votre liste d'idées d'articles à rallonge que vous tenez depuis au moins 2 ans vous fait soupirer, pfff, ça pas envie d'en parler, pfff, ça je sais pas comment le tourner, pffff, ça trop compliqué à écrire, trop chiant, pas assez drôle blablabla et reblablabla...

Vous vous souvenez d'avant. Avant quand votre blog était tout neuf tout moche beau, vous aviez une idée et bloop, un flot de mots en découlait, des phrases, des paragraphes, des pages, sans s'arrêter, sans discontinuer... et c'était bon ! Des années plus tard, quand vous relisez vos-articles-votre-vie-votre-oeuvre, vous riez aux bonnes blagues, vous vous sentez émue pour cette "autre" qui n'est autre que vous, vous lisez avec plaisir autant de bonne humeur !

Tandis que si vous lisez les articles les plus récents, vous vous trouvez pesante, ch*ante même, et pourtant, vous savez, vous, qu'en backstage, pour cet article-là, vous avez mis toutes vos tripes, vous l'avez travaillé et retravaillé, écrit puis effacé, puis ré-écrit, puis il a traîné dans les brouillons plusieurs jours avant le déclic du clic : "publier".

Aujourd'hui, j'ai le syndrome de la page blanche. Il me bouffe tous les jours un peu plus, il vide mon esprit, englue mes mots et colle mes articles à la poubelle. Il me percute, il me casse, il me tacle. Il s'insinue en moi et je ne sais plus comment le faire sortir, comment m'en sortir, comment sortir les mots de mes doigts sur le clavier...

Et pourtant... pourtant le soir quand je me couche, les idées sont là, les mots viennent, tournoient, chantent en coeur la mélodie de l'inspiration retrouvée... Je m'endors en me disant : "demain, j'écris cet article"... 

Le lendemain, plus rien.

Et vous, l'inspiration, ça va, ça vient ou vous fourmillez d'idées en permanence ?

mercredi 9 novembre 2016

Les 6 meilleures façons de perdre la boule quand on a un petit enfant... [faites des gosses qu'ils disaient]

Vous a-t-on dit, jeune maman, qu'une fois que la chair de votre chair serait difficilement expulsée, l'ange de vos jours (ou plutôt le démon de vos nuits, gniark gniark gniark) serait physiquement prêt à vous faire tourner en bourrique 24/24 ?



L'attaque du sommeil perdu

Dès le début, l'Etoile de vos nuits tente l'agression classique mais efficace : l'attaque du sommeil ! Petit à petit, sa stratégie s'établit. Patiemment, il construit son attaque. Dès qu'il voit vos yeux papillonner, vos paupières lourdes, un bâillement discret, OUUUUUUUUUINNNNNNNN !
Jour après jour, heure après heure, il grignote les heures de sommeil que vous aviez chèrement accumulées pendant vos quelques semaines de congé prénatal.
Non content de vous réveiller avec la régularité d'une horloge toutes les 2h37min46s de jour comme de nuit, offrant une totale impossibilité de sommeil prolongé, à moins de disposer d'un château (ou à défaut d'une pièce totalement insonorisée), d'une batterie de nounous, ou d'un mari insomniaque (la nature faisant mal les choses, je ne dispose personnellement d'aucune de ces solutions), l'enfant va encore plus loin. 
En effet, de 18h53 environ à 23h59, tous les jours que dieu fait (même le dimanche... je sais c'est dur), il décide de faire une petite crise d'angoisse existentielle, à base de "que fais-je ?", qui suis-je ?" "où est ma mère ?" "donnez-moi un truc à sucer !" "vite !" "plus vite !" "ah non, ça j'aime pas" "puisque que je vous dis que c'est dégueu ce truc" "j'en veux pas, lâchez moi avec ça" "le sein de ma mèèèèèèère je le veux je l'aurai je l'ai" "gniark gniark je le totote, je le suçote, je le mordille" "OUIIIINNNN finalement c'est pas ça que je veux, remettez moi dans mon endroit chaud et liquide OUIIINNNNNNN"

L'attaque par bouche interposée

Puis le Poupon d'amour en sucre d'orge grandit. Désormais il aime bien attraper des choses. N'importe quoi, pourvu que ça se fourre dans la bouche. N'importe quoi mais en particulier : 
- les cheveux de sa mère (aïe)
- les boucles d'oreille de sa mère (ouille)
- le piercing au nombril de sa mère (ah la vache)
- l'assiette (pleine ai-je besoin de le préciser) de sa mère (ça brûle, la soupe !)
- le couteau qui traînait à côté de la soupe (sueurs froides et cie)
- les personnages Polly Pockets vintage de sa mère pas vintage (chercher ma collection dans son caca, no way !)

L'attaque de la main qui s'ouvre

Mais la Pupille de vos yeux ne se contente pas de manger tout ce qui traîne et n'est pas comestible, rendant sa mère moitié chèvre à sécuriser le périmètre d'un mètre autour de lui, et rêvant de lui coudre une jolie petite camisole de force en lange Aloïs Aloïs (vous savez, celle avec les petites étoiles roses, ça rendrait tellement bien...). 
Ah non, l'enfant apprend vite qu'il a le loisir de rendre sa mère encore plus chèvre... tout simplement en ouvrant la main.

Leçon en 3 temps :
- temps 1 : je repère "oh le joli bibelot"
- temps 2 : je referme la main (et la bouche) dessus "mmmmh, c'est froid c'est bon en bouche"
- temps 3 : j'ouvre la main "oh c'est drôle, Newton, la gravité, les petits morceaux, enfin un peu d'action que diantre !"

Sachez chères mamans que vous n'êtes pas là au bout de vos peines, car le Lapinou en chocolat ne s'en arrêtera pas là. L'enfant ne restera malheureusement pas statique : de plus en plus loin, de plus en plus haut, il vous faudra bientôt sécuriser la maison du sol au plafond !


L'attaque du parler qui tue

Le Petit poulet est un jeune bambin charmant, qui désormais fait entendre des sons, des mots, des phrases, des chansons. Désormais, plus jamais vous n'aurez un mot de calme. Vous vivrez dans le bruit, le blabla continu, le parler qui rend fou. Le silence chez vous ? Fini. Terminé.
- cha ?
- cha, euh pardon, ça, c'est un biberon, mon lapin crétin d'amour.
- bron ?
- oui mon chéri, bi-be-ron.
- bron ?
- bi-be-ron, oui.
- bron ?
- BI-BE-RON je te dis.
- bron papa ?
- oui bron mon chéri. Et moi c'est maman, pas papa.
- bron papa ?
- mmmmh oui, bron...

C'est quand vous ne chercherez ni à comprendre ce qu'il essaie de vous dire, ni à corrigez les quelques mots que vous comprenez que vous serez définitivement perdue. Allez, courage, la fin est lointaine proche (dans 20 ans ça ira mieux).

L'attaque de la saleté propreté

Le Poussin mignon va entrer à l'école. Bientôt. Très bientôt. Malheureusement, Papillon de lumière fait encore ses petites crottes de poussin mignon dans sa couche, malgré ce joli petit ustensile bien pratique qui trône dans la salle de bain (avec une peluche dessus, faut bien que ça serve à quelque chose).
A chaque tentative de votre part de lui expliquer le pourquoi de l'utilité de la chose, il vous oppose un "nan" catégorique.
Très clair, ok.
Vous commencez à stresser. L'enfant portera-t-il des couches encore longtemps ? Toute sa vie ??
Vous commencez donc à retirer une couche, un jour, l'air de rien vas-y que je t'embrouille. Mesdames chères maman, sachez-le : retirer la couche, c'est le plus facile. Par contre, munissez-vous dare-dare de vos meilleures serpillères et éponges. Vous en aurez besoin.
N'hésitez pas à limiter le périmètre de nuisance déplacement du chérubin aux seuls endroits carrelés (pitié mon tapis crème, non non nooooooooon) (non mais quelle idée le tapis crème, me direz-vous ? Totalement kids non friendly... Et je vous répondrai que je n'ai pas toujours eu de gosse à la maison, sinon mon tapis n'aurait pas été acheté crème, mais multicolore tendance kaki-marron-caca !).
Et là, croyez-en mon expérience toute humide fraiche en la matière... Vous. Allez. Vraiment. Devenir. Chèvre. Point.
Vous allez devenir chèvre à force de surveiller votre gosse pour voir si tout va bien.
Vous allez devenir chèvre de lui demander toutes les 20 min s'il veut faire pipi/caca (le minuteur est votre BFF).
Vous allez devenir chèvre quand il vous répondra systématiquement non.
Vous allez devenir chèvre lorsqu'au bout de la 21ème minute (soit 1min après que vous lui avez demandé s'il voulait faire pipi), il vous inondera votre précieux tapis crème.
Vous allez devenir chèvre à force de dégainer l'éponge plus vite que votre ombre.
Vous allez devenir rouge de honte lorsque la Fondance de votre coeur va faire pipi en plein milieu d'une librairie (si si).
Vous allez devenir chèvre lorsque le Chaton en chocolat va faire pipi sur VOTRE siège auto car il a réussi à s'y faufiler au lieu de sortir de la voiture quand vous l'avez détaché.
Vous allez devenir chèvre à force de prononcer les mots "pipi" "caca" "tu es sûr" "tu es vraiment sûr" "oh mince, un accident"...



Croyez-moi, il faut avoir la foi... peace and love.

Et puis quand ça commence presque à aller bien, méfiez-vous du retour de bâton, l'enfant est fourbe taquin, il aime bien vous refaire de petites surprises après un changement dans sa vie (retour de vacances, rentrée à l'école, biscottes au lieu du pain au petit-déj...) ou, à une semaine de la rentrée en maternelle, à cause d'une petite infection urinaire (ça fait mal alors on se retient on se retient jusqu'à plus pouvoir... welcome le tapis crème, il absorbe bien le pipi, ce tapis crème dis donc ! Un achat plus que parfait !).

Le singe qui rend chèvre

Et enfin, last but non least (je crois que je pourrais lister encore bien plus de bonnes raisons de perdre la tête), l'attaque par imitation interposée !
Certainement une période sensible de l'imitation, dirait Madame Montessori.
Elle aurait certainement raison, ce qui n'empêche que cette période est longue, longue, mais looongue...
Quand vous passez le balai et que le Poulet de vos jours trépigne dans votre "bourri" (on est limousin ou on ne l'est pas !) et vous pousse afin de prendre SON balai pour "mettre" le bourri dans sa pelle et dans la poubelle - comprendre : disperser tout et en foutre partout sous ses chaussons.

Là, c'était la 1ère fois, y'avait pas de bourri qui traînait !

Quand vous faites pipi tranquille (vous pensiez avoir une ouverture, le Chérubin-lapin étant absorbé par son activité favorite du moment : ouvrir votre portefeuille et tout sortir en vrac par terre) mais que l'Ange déboule et regarde dans les WC entre vos jambes pour voir ce qui coule (l'apothéose étant certains jours par mois : "couche maman ?", euh comment dire ?) avant de vous pousser complètement en chouinant "ma-ssi ma-ssi" (comprendre "moi aussi maman j'ai d'un coup une envie pressante de faire pipi dans les WC et pas dans le pot, parce que le pot c'est totalement has-been")

Désolée, photo censurée...

Quand vous êtes particulièrement en retard le matin (10 min pour s'habiller et prendre le petit-déj, ça le fait ?) et qu'au moment de prendre la brosse pour peigner votre Petit Cygne sauvage : "nan seul maman". Au moment de lui mettre son pantalon "nan seul maman", au moment de vous peigner "nan, moi maman". L'avantage est que lorsque vous serez vieille et dépendante, vous saurez que la Rose d'amour est capable de prendre soin de vous !

Lorsque vous débarrassez vos courses et que votre Ourson mignon vous aide avec amour. "Noooooon, pas la bouteille en verre !!" Et merdecredi, trop tard... 


Enfin, je vous rassure, je n'ai pas encore ligaturé mes trompes, c'est qu'on arrive à s'en sortir au bout du bout !
Et heureusement qu'on les aime, nos petits Chérubins-chatons-lapin-ourson-en-sucre-d'orge !


Et vous, vos gamins, ils vous font perdre la tête un peu / beaucoup / passionnément / à l'hôpital psychiatrique ?


mardi 8 novembre 2016

J'ai testé le no-poo avec mes 2 bébés (et on a tous survécu) !

J'avais prévu de vous faire un no-poo pas à pas, avec des articles toutes les 1/2 journées pour vous montrer en gros plan l'état de ma tignasse sans shampoing depuis 1/2 journée, 1 journée, 1 WE etc... 
Et puis en fait, la réalité s'est rappelée à moi.

BAM.

J'ai 2 enfants. 

Mouais je sais, j'abuse. J'ai "que" 2 enfants et je bosse même pas. Non mais sans rire. Elle bosse pas et elle vient se plaindre de pas réussir à pondre 3 lignes avec une photo de ses cheveux sales... Allo, quoi ?!

Soit. Du coup, au lieu d'un récap mois par mois, je vous fais un récap de la mort qui tue qui j'espère ne sera pas mortel (mouarf mouarf le mauvais jeu de mot !).

Le pourquoi du comment ?

J'ai commencé mon no-poo juste après avoir été chez le coiffeur (et acheté un shampoing super cher, oui je sais, on n'est pas à une contradiction près !) début septembre.

En revenant du coiffeur...

Depuis ma 2ème grossesse, mes cheveux sont dans un tel état de délabrement que je ne sais plus quoi en faire. 
Avant (comprendre : quand j'étais jeune, belle, svelte et sans enfants), je faisais un shampoing par semaine. Point. Oui oui, un vrai point. Jamais de soin ni quoi que ce soit impliquant de rester des plombes à poireauter sous la douche que le truc prenne ou que le machin régénère ma tignasse. Pas besoin de frotter, malaxer, brosser, huiler... Besoin de rien, je vous dis !
Et puis avec cette grossesse, et encore plus depuis l'après-grossesse, j'ai été obligée d'acheter des soins tellement mes cheveux étaient secs, abîmés, ternes... en un mot : MOCHES !
Et puis les mois passant, je me suis rendue compte que mes cheveux commençaient à être un véritable bouillon chimique, entre le shampoing, l'après-shampoing, le masque, le sur-masque, l'huile, le patin et le couffin.

Par un complet hasard, je suis tombée sur cet article du blog d'Antigone XXI, dans lequel Ophélie explique qu'elle ne se lave plus les cheveux depuis... des plombes.

Et là, ça a fait tilt dans ma petite tête, sous ma tignasse de paille desséchée... Et si c'était ça la solution ? Si au lieu d'en rajouter toujours plus, j'en enlevais ?

Le concept m'a tenté, alors je me suis lancée...

Et concrètement, ça donne quoi ?

Concrètement, ça va faire 3 mois que je ne me suis plus lavée les cheveux avec un shampoing. Je vous rassure, je les lave quand même (je suis pas une grosse sagouine, voyons !), mais différemment.

Une fois par semaine au début, et maintenant 1 fois toutes les 2 semaines, je les lave avec du bicarbonate de soude mélangé à un peu d'eau, que j'applique consciencieusement sur toutes mes mèches en massant bien le cuir chevelu. Je rince puis je mets du vinaigre de cidre dilué avec un peu d'eau pour nettoyer les restes de bicarbonate et faire briller. Je rince de nouveau et c'est fini. Finito ! Vade retro shampouino !
Et pour la vie de tous les jours, la seule contrainte est de laver sa brosse à cheveux tous les jours pour éviter de mettre du sébum ou des poussières dans ses cheveux.
Les jours où mes cheveux sont raplapla car j'ai dormi dessus, je les mouille, et c'est reparti mon kiki !

Franchement, mes cheveux n'ont plus rien à voir avec ce qu'ils étaient avant, ils sont plus forts, plus volumineux, à la fois bien moins secs au pointe et moins gras aux racines. 
En 3 mois, c'est vraiment le jour et la nuit !

Par contre, honnêtement, faut supporter les 2-3 premières semaines où l'on a cette sensation affreuse de cheveux gras, quand ça gratouille partout sur la tête, qu'on a l'impression d'avoir une masse poisseuse sur soi. 
Je suis en congé parental donc mis à part mon chéri et mes gosses, je ne vois pas grand-monde dont l'opinion m'importe vraiment. Mais si j'avais dû aller bosser, pas sûre que j'aurais tenu ce petit laps de temps indispensable pour la régulation du sébum mais pas vraiment agréable.

Il faut également supporter que les cheveux ne sont plus comme avant. Avec les shampoings, le sébum est supprimé, d'où cette sensation de cheveux légers qui volent au vent (avant l'effet retour de bâton du cheveux gras à pointe sèche dès le lendemain du shampoing). 
Là, mes cheveux ne sont pas légers et ne volent pas au vent. Ils ne sont pas tout raides non plus, mais  différents.

Et mes enfants dans tout ça ?

Il y a 2 ans et demi, j'étais très étonnée quand la maternité nous a expliqué qu'on donnait le bain tous les jours aux bébés, et qu'on leur lavait les cheveux à chaque fois... Qu'on m'explique comment un bébé se salit aussi vite, surtout les 3 pauvres cheveux sur le caillou que ma miss avait !
J'ai quand même suivi le conseil (ou presque, un bain tous les 2 jours suffisait amplement pour moi), et je me suis vite rendue compte que les 3 pauvres cheveux de ma miss devenaient de plus en plus gras au fil du temps...

Et puis je me suis dit "mais pourquoi pas un no-poo pour mes enfants également ?". 

Du coup, pour mon Titom de 8 mois, c'est simple, je lui mouille ses cheveux lors des bains mais sans les laver au shampoing. Ses cheveux sont nickel, ils sentent bons le bébé chaud et ne sont pas du tout gras.
Pour ma miss, on a également arrêté le shampoing. De temps en temps je lui fais un petit coup de bicarbonate de soude / vinaigre de cidre, mais elle ne semble pas tellement en avoir besoin. Rien que de les rincer à l'eau et ses cheveux redeviennent brillants et bouclés...

Aucun cheveu n'a été maltraité sur cette photo depuis 3 mois...
Et vous, le no-poo, ça vous tente, ça vous rebute, ça vous file des gratouillis dans les cheveux et des boutons sur les fesses ??